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Une visite bien remplie de Bello en Colombie-Britannique

C’est cette semaine que s’achève la tournée de la joyeuse équipe de Bello. Co-produite par le Concrete Theatre et L’Unitheâtre et présentée en Colombie-Britannique par le Théâtre la Seizième, Bello bénéficiait également d’une tournée en Alberta.

Même si les représentations n’étaient qu’en français en C.-B., la tournée en Alberta s’est jouée dans les deux langues; tout cela assuré par la même distribution. Un vrai exercice de style!

En l’espace de 3 mois, ce sont pas moins de 80 écoles des 2 provinces qui ont eu la chance d’accueillir ce spectacle, rejoignant ainsi près de 17,000 enfants.

La pièce raconte l’histoire de Bernhard vivant chez son oncle et sa tante et, qui, chaque jour, doit marcher cinq kilomètres pour se rendre à l’école. Le long de son trajet se trouve la maison de Nettie, la vieille femme que tout le village appelle la sorcière. Lorsqu’un soir, Bernhard perd son chemin au milieu d’une terrible tempête de neige, il est secouru par nul autre que Nettie. Le garçon découvre alors l’histoire de la veuve et celle de son fils Bello qui, lui aussi, s’est perdu dans une tempête, et n’en est jamais revenu. Leur amitié singulière leur permet de se réconcilier avec leur passé et de transformer leur présent.

L’Élection termine sa tournée dans les écoles secondaires

Crédit photo : Emily Cooper

 

C’est déjà la fin d’une aventure pour l’équipe de L’Élection, après avoir parcouru une bonne partie de la province, visité 25 écoles secondaires et touché près de 5 500 élèves!

Explorant les mécanismes du processus démocratique, la pièce questionne ses propres limites : jusqu’où est-il acceptable d’aller pour défendre une idée qui semble juste? Sommes-nous capable de nous arrêter à temps lorsque cette limite est atteinte? Construite autour de grands thèmes tels les minorités, le féminisme, l’écologie ou encore l’accès à l’éducation, la pièce se veut un éveil à la conscience politique ainsi qu’à la notion, fragile, d’égalité.

Crédit photo : Emily Cooper

 

Comme pour chacun de ses spectacles jeunes publics, le Théâtre la Seizième travaille également un guide pédagogique accompagnant les élèves avant, pendant et après le spectacle. Celui-ci donne à l’élève des clés de compréhension de la création d’une œuvre théâtrale et lui permet d’approfondir chacun des grands thèmes développés dans la pièce. Une manière très concrète pour l’élève d’exprimer des idées et des opinions en français.

 

L’Élection a été développée en collaboration avec Green Thumb Theatre dans le cadre du programme de développement dramaturgique du Théâtre la Seizième, qui soutient les auteurs dramatiques britanno-colombiens. Par le biais de ce programme, le Théâtre la Seizième commande des œuvres à de jeunes artistes et les accompagne durant leur processus d’écriture, en anglais ou français, pour éventuellement monter le spectacle. Ce volet fait aujourd’hui partie d’un programme plus complet de formation, de ressourcement et de développement dramaturgique pour les artistes de la scène. Le Théâtre la Seizième affirme ainsi sa volonté d’appuyer la formation en théâtre dans l’Ouest canadien et la création théâtrale locale.

LE SAVIEZ-VOUS ? – PRINTEMPS 2017

Shizuka Kai

La conceptrice de décors Shizuka Kai (L’Élection) présente au Studio 58, dans le cadre des Risky Nights, sa première mise en scène Zoetrope : The Curiosity of Puppet Oddities (co-dirigée avec Stephanie Elgersma). Dans ce monde mystérieux, les metteures en scène utilisent la marionnette, l’ombre et l’objet pour explorer leurs bizarreries au travers d’une histoire d’amour et de mort. Ce spectacle est l’occasion pour Shizuka de s’adonner à son autre grande passion, les marionnettes. Du 27 mars au 2 avril.

Emilie Leclerc

La comédienne Emilie Leclerc (Bonjour, là, bonjour, Mathieu Mathématiques) fait quant à elle partie de la distribution de Redpatch, une production créée à l’occasion du 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy. Redpatch est un drame historique qui met l’accent sur un jeune soldat métis de la nation Nuu-chah-nulth de l’île de Vancouver qui s’est porté volontaire pour lutter pour le Canada pendant la Première Guerre Mondiale. Au Presentation House Theatre (Vancouver Nord) du 29 mars au 9 avril, puis au Studio 16 (Vancouver) du 12 au 16 avril.

Rachel Peake

La metteure en scène Rachel Peake (L’Élection, Selfie) prend les rênes de l’un des plus grands opéras classiques de Mozart, Les Noces de Figaro (The Marriage of Figaro), présenté par le Vancouver Opera. Pour cette production de taille, elle est accompagnée à la conception des décors  par un autre de nos artistes, Drew Facey (Bonjour, là, bonjour, À toi, pour toujours, ta Marie-Lou). À noter que les costumes sont assurés par la star canadienne de la mode, Sid Neigum. Au Vancouver Playhouse du 30 avril au 16 mai.

Itai Erdal

Itai Erdal (Straight Jacket Winter), que l’on connaît habituellement pour ses conceptions d’éclairage, est actuellement à l’affiche du Winnipeg Jewish Theatre (jusqu’au 1er avril), cette fois-ci en tant qu’auteur et comédien. Construite à la manière d’un documentaire, Itai raconte dans How to disappear completely les derniers moments de vie de sa mère, atteinte d’un cancer des poumons.  Cette pièce-documentaire autobiographique bénéficie d’une tournée internationale depuis plusieurs années déjà.

Sabrina Auclair

La comédienne Sabrina Auclair (L’Élection), en tant que finissante du Studio 58, présentera le 3 avril prochain son Solo Show. Grande tradition de la célèbre école de théâtre, chaque étudiant à la mission d’auto-écrire, produire et diriger leur propre spectacle et de présenter le fruit de leur travail à un auditoire invité. On a hâte de voir ce que Sabrina nous réserve!

Joey Lespérance

Joey Lespérance (Bonjour, là, bonjour, À toi, pour toujours, ta Marie-Lou) fera parti de la distribution de Hunger Room du Staircase Theatre. Une pièce à suspense où la suspicion règne dans une école secondaire de banlieue après que des étudiantes aient reçu de mystérieuses notes écrites avec du sang. Une pièce qui explore la solitude, la déconnexion et la violence. Au Pal Studio Theatre, du 24 mai au 9 juin.

RENCONTRE AVEC LE METTEUR EN SCÈNE DE BONJOUR, LÀ BONJOUR

Entre deux blocs de répétitions, nous avons rencontré Gilles Poulin-Denis qui nous parle de la pièce de Tremblay, de ses collaborateurs vancouvérois et de ses toutes nouvelles fonctions à la barre de la biennale Zones théâtrales à Ottawa.

LA SEIZIÈME. — Cela faisait des années que Craig Holzschuh [le précédent Directeur Artistique de la Seizième, NDLR] rêvait de mettre en scène Bonjour, là, bonjour. Il t’a confié ce grand projet, à son départ. Qu’est-ce qui, selon toi, lui a plu dans ce texte ?

GILLES POULIN-DENIS. — Je pense que Craig a été, entre autres, attiré par les nombreuses complexités que présente le texte. C’est un texte très dense et ça prend beaucoup de doigté pour mettre en scène une proposition claire pour le spectateur. Différentes temporalités et différents lieux se chevauchent, ce qui pose de bons défis ! C’est fou de se dire qu’en 2017, quand un dramaturge présente un texte avec des temporalités qui se croisent, on trouve ça novateur, alors que Tremblay a écrit Bonjour, là, bonjour il y a plus de 40 ans…

Et puis je sais que c’était excitant pour Craig, car c’est une production qui présente une grosse distribution. Considérant les contraintes du milieu artistique, ça n’arrive pas souvent qu’on puisse se permettre de monter un projet avec une aussi grosse distribution.

L.S. — Rarement montée, la pièce est réputée difficile à transposer sur scène. Quels sont les grands défis auxquels tu as fait face ?

G.D.-P. — Le plus gros défi était de clarifier la convention théâtrale pour le public. Nous sommes habitués à des pièces réalistes où on nous propose une unité de lieu, de temps et d’action. Alors qu’ici, la pièce se déroule dans un ensemble où Serge [le protagoniste principal, NDLR] se retrouve à cinq endroits différents en même temps.

Et puis, il y a beaucoup de mystères autour de cette pièce. Tremblay a volontairement laissé des non-dits dans le texte. On a dû faire un travail de détective afin d’établir la chronologie de l’histoire, la dynamique entre les personnages, pourquoi tel personnage s’exprime de cette façon-là, à ce moment-là, etc. Serge a un rapport très complexe avec ses sœurs et ses tantes, mais aussi un lien très fort avec son père. C’est certainement un défi de travailler toutes ces dynamiques en même temps et de les mettre en lumière, sur scène. Je dirais que c’est touffu, qu’il y a beaucoup d’information à transmettre !

Aussi, sachant qu’il s’agit d’une deuxième production de Tremblay en deux ans dans le même théâtre, le défi était de ne pas être redondant. J’ai voulu créer une expérience théâtrale différente de celle d’À toi, pour toujours, ta Marie-Lou pour que le public puisse découvrir l’univers de Tremblay autrement.

L.S. — L’œuvre de Tremblay est célèbre pour être essentiellement composée  de portraits de femmes. Même si c’est toujours le cas dans Bonjour, là, bonjour, l’auteur aborde également la difficulté de communiquer entre un père et son fils. Dans cet univers où les femmes de la pièce prennent une place quasi suffocante, comment es-tu parvenu à mettre en valeur cette relation ?

G.D.-P. — Pour moi, cette relation père-fils est déjà mise en lumière par le texte. Les femmes parlent beaucoup du quotidien, alors que Serge et Armand tentent de se dire des choses vraiment profondes. Le ton est différent : il y a une vérité et une simplicité dans les dialogues des hommes — une économie de mots —, comparativement à ceux des personnages féminins qui parlent beaucoup, souvent sans s’écouter. L’interprétation des comédiens doit soutenir le texte en ce sens. Ils doivent doser le volume de leur livraison avec précision, un peu comme le feraient les musiciens d’un orchestre. J’ai aussi beaucoup réfléchi aux déplacements des comédiens dans l’espace. Il y a une distance physique qui existe entre le père et le fils, qui fait en sorte qu’ils n’arrivent pas à se retrouver, à communiquer.

L.S. — Ce spectacle comporte une distribution impressionnante de 8 comédiens. Est-ce que cela a été difficile pour toi de réunir autant de monde autour du spectacle ?

G.D.-P. — On a la chance d’avoir beaucoup d’excellents comédiens francophones à Vancouver. La distribution compte des artistes bien connus du public de la Seizième, comme Joey Lespérance (À toi, pour toujours, ta Marie-Lou, Porc-Épic), Lyne Barnabé (Le Périmètre, Lapin blanc, lapin rouge), Siona Gareau-Brennan (À toi, pour toujours, ta Marie-Lou, Selfie, Statu Quo), Vincent Leblanc-Beaudoin (Selfie, Mathieu Mathématiques) et Émilie Leclerc (L’Enfant-Problème, Mathieu Mathématiques). Ces artistes travaillent régulièrement pour la Seizième, mais ont aussi des projets personnels vraiment excitants. Bonjour, là, bonjour marque aussi le retour très attendu de Thérèse Champagne sur les planches du Studio 16. Enfin, on accueille aussi dans notre équipe Annie Lefebvre, une comédienne formidable qui était auparavant à Ottawa, et Leanna Brodie qui est francophile et qui va jouer pour la première fois en français. C’est quelqu’un qui a beaucoup d’expérience et je suis content de la faire découvrir au public de la Seizième. Tout ça, ce sont des signes positifs d’une communauté en santé !

L.S. — On vient également d’apprendre ta nomination à la direction artistique de la biennale Zones Théâtrales à Ottawa. Toutes nos félicitations ! Que signifie pour toi cette nouvelle étape dans ta carrière ?

G.D.-P. — Je suis super content, super excité. C’est une biennale à laquelle j’ai beaucoup participé dans les dernières années. Au cours des premières éditions, j’étais spectateur, puis plusieurs de mes créations y ont été présentées. Je me sens honoré, car tout à coup, je me retrouve à la direction artistique de ce festival qui m’a beaucoup nourri en tant qu’artiste et qui m’a offert de nombreuses chances. J’y vois l’occasion de m’investir à plus grande échelle. Dans les dernières années, j’ai eu de belles expériences professionnelles qui m’ont amené à l’international ainsi qu’à travailler un peu partout au pays. J’espère pouvoir mettre à profit certains de ces atouts-là dans le cadre de mes nouvelles fonctions et d’en faire profiter plus largement la communauté théâtrale au Canada.

CUISINE & CONFESSIONS – ANECDOTE #6

LES PAROLES DE LA CHANSON FINALE SONT INSPIRÉES D’UN JEU POUR ENFANT

La chanson « chop chop miam miam » qui clôture le spectacle, est à l’origine un jeu que les deux metteurs en scène ont avec leur fille de 5 ans. Lors de la création du spectacle, l’expression a été reprise comme cri de ralliement pour finalement en devenir la devise. Lorsque les artistes en ont fait une chanson, d’abord sur le ton de la blague, il est vite apparu aux yeux de tous qu’il s’agissait de la meilleure façon de clôturer le spectacle.

CUISINE & CONFESSIONS – ANECDOTE #5

LE DÉCOR EST INSPIRÉ DES CUISINES DES ARTISTES

Dans le processus de création, la scénographe Ana Capulletto a demandé aux artistes de partager les photos de leur cuisine d’enfance, de leur cuisine actuelle ainsi que celle de leur rêve, et s’en est inspiré pour définir le décor actuel. Afin d’y injecter encore plus d’humanité, Ana a demandé à chaque acrobate d’apporter un objet qui leur est personnel. À ce jour, tous ces effets personnels font encore partie du décor.

 

Pas encore vos places ? c’est ici !

10 anecdotes inédites de Cuisine & Confessions

En attendant la première de Cuisine & Confessions qui se déroulera le mercredi 25 janvier, on vous a compilé 10 anecdotes qui vous feront apprécier ce spectacle sous un angle inédit.

1/ TOUTES LES HISTOIRES PARTAGÉES SUR SCÈNE SONT VRAIES
Cuisine & Confessions repose d’abord et avant tout sur les histoires vécues des artistes de la distribution. Le processus de création du spectacle a commencé par de longues sessions avec les artistes, où chacun a partagé ses histoires, anecdotes et recettes personnelles. Les metteurs en scène Shana Carroll et Sébastien Soldevilla se sont ensuite servis de cette extraordinaire matière première pour en extraire des thèmes, des faits et des images qui alimentent chacun des actes du spectacle. Ce qui donne à Cuisine & Confessions ce caractère si authentique.

 

2/ TOUTE LA MUSIQUE EST UNE COMPOSITION ORIGINALE
L’ensemble de la bande sonore a été créé spécifiquement pour Cuisine & Confessions. L’éminent propriétaire de club de jazz new-yorkais, Spike Wilner, a collaboré avec Soldevila et dirigé depuis Montréal de longues sessions d’enregistrement afin de créer une banque de musique permettant de laisser un choix.

 

3/ UN SPECTACLE JOUÉ EN 7 LANGUES
Cuisine & Confessions a déjà parcouru de nombreux pays dans le monde. À chaque nouveau pays, le texte est traduit
dans la langue locale. À ce jour, le spectacle a été présenté en anglais, italien, espagnol, russe, français, suédois et allemand. Pour les représentations vancouvéroises, les langues parlées seront l’anglais (essentiellement), le français et l’espagnol.

 

4/ TOUS LES PLATS SONT PRÉPARÉS SUR LA SCÈNE
La préparation des différents mets commence 30 minutes avant le spectacle et continue à différents moments pendant la représentation, parfois même avec l’aide de spectateurs. Dès l’ouverture des portes du théâtre jusqu’au salut des artistes, il y a toujours un plat qui mijote, que ce soit une omelette, des pâtes aux légumes ou bien leur désormais célèbre pain aux bananes.

5/ LE CHEF MONTRÉALAIS MAT WINNICKI A PARTICIPÉ À L’ÉLABORATION DES RECETTES
Le Chef Winnicki ne s’est pas seulement contenté de développer les recettes préparées pendant le spectacle, il s’est aussi chargé de donner des cours de cuisine à chaque semaine aux membres de la distribution, partageant ainsi ses conseils de pro pour hacher, couper en tranches ou en dés. Chaque acrobate s’est également vu remettre un couteau du Chef afin que chacun puisse s’exercer à la maison.

 

6/ LE DÉCOR EST INSPIRÉ DES CUISINES DES ARTISTES
Dans le processus de création, la scénographe Ana Capulletto a demandé aux artistes de partager les photos de leur cuisine d’enfance, de leur cuisine actuelle ainsi que celle de leur rêve, et s’en est inspiré pour définir le décor actuel. Afin d’y injecter encore plus d’humanité, Ana a demandé à chaque acrobate d’apporter un objet qui leur est personnel. À ce jour, tous ces effets personnels font encore partie du décor.

 

7/ LES CARTES POSTALES SUR LE FRIGO SONT BIEN RÉELLES
Profitant de la tournée, les artistes ont amassé des cartes postales de toutes les villes où ils sont passés et les ont placées sur le réfrigérateur, ce qui en fait un élément de décor en évolution permanente.

 

8/ LES ARTISTES CONSERVENT AUSSI UNE TO DO LIST
Toujours dans le décor, les observateurs les plus aguerris pourront remarquer un tableau d’ardoise où est inscrite une to do list, comme pour la liste d’épicerie. Il s’agit en l’occurrence de la liste des numéros du spectacle que les membres de la distribution viennent rayer au fur et à mesure qu’ils sont complétés.

9/ LES PAROLES DE LA CHANSON FINALE SONT INSPIRÉES D’UN JEU POUR ENFANT
La chanson « chop chop miam miam » qui clôture le spectacle, est à l’origine un jeu que les deux metteurs en scène ont avec leur fille de 5 ans. Lors de la création du spectacle, l’expression a été reprise comme cri de ralliement pour finalement en devenir la devise. Lorsque les artistes en ont fait une chanson, d’abord sur le ton de la blague, il est vite apparu aux yeux de tous qu’il s’agissait de la meilleure façon de clôturer le spectacle.

 

10/ LES ARTISTES FONT EUX-MÊMES LA VAISSELLE, CHACUN LEUR TOUR
Comme dans chaque famille qui se respecte, les tâches ménagères sont partagées; et Cuisine & Confessions ne déroge pas de cette tradition. Comme faire la cuisine n’est jamais sans créer de vaisselle sale, un artiste différent s’occupe à chaque soir de laver la vaisselle dans l’évier fonctionnel du décor, selon un roulement clairement préétabli.

CUISINE & CONFESSIONS – ANECDOTE #4

TOUS LES PLATS SONT PRÉPARÉS SUR LA SCÈNE

La préparation des différents mets commence 30 minutes avant le spectacle et continue à différents moments pendant la représentation, parfois même avec l’aide de spectateurs. Dès l’ouverture des portes du théâtre jusqu’au salut des artistes, il y a toujours un plat qui mijote, que ce soit une omelette, des pâtes aux légumes ou bien leur désormais célèbre pain aux bananes.

 

Pas encore vos places ? c’est ici !

 

CUISINE & CONFESSIONS – ANECDOTE #3

UN SPECTACLE JOUÉ EN 7 LANGUES

Cuisine & Confessions a déjà parcouru de nombreux pays dans le monde. À chaque nouveau pays, le texte est traduit
dans la langue locale. À ce jour, le spectacle a été présenté en anglais, italien, espagnol, russe, français, suédois et allemand. Pour les représentations vancouvéroises, les langues parlées seront l’anglais (essentiellement), le français et l’espagnol.

 

Pas encore vos places ? c’est ici !

 

CUISINE & CONFESSIONS – ANECDOTE #2

TOUTE LA MUSIQUE EST UNE COMPOSITION ORIGINALE

L’ensemble de la bande sonore a été créé spécifiquement pour Cuisine & Confessions. L’éminent
propriétaire de club de jazz new-yorkais, Spike Wilner, a collaboré avec Soldevila et dirigé depuis
Montréal de longues sessions d’enregistrement afin de créer une banque de musique permettant de
laisser un choix.